People are strange, when you're a stranger...
"If the doors of perception were cleansed, everything would appear to man as it is, infinite."
Ca fait trop sérieux de citer William Blake, vraiment. Mais est-ce moins sérieux de parler des Doors ? De la drogue, du rock des années 60 avec le bon vieux Ray Manzarek qui vous fait Bach sur un orgue ? Non.
Ce blog n'a pas vocation à être une review de films vus ces temps-ci, mais quand même, When You're Strange, what a shock ! Narration par Johnny Depp, excusez du peu, mais c'est moins sa voix veloutée que la BO omniprésente (ce qui semble logique quand on veut faire un film sur un groupe) des Doors. Images et vidéos d'archives, la voix de Morrison, son regard, ses poésies, tout, je vous dis.
Insane, les mecs.
When you're strange commence par le début avec la naissance de Morrison, qui n'explique rien à sa vie mais c'est quand même marrant de voir son père amiral. Rencontre avec les différents membres du groupe, première chanson écrite par le guitariste Robby Krieger... Light my Fire, what else ? Première chanson, donc, premier tube.
Et ça continue pendant une heure et demie de chansons, de concerts où Morrison roule sur scène, de vidéos de chevelus hippies, de pur rock qui bouge sa mère. Jusqu'à sa mort, après celle de Hendrix et Joplin, là encore, excusez du peu. Et là, question : si Morrison n'avait pas autant bu/fumé, serait-il toujours vivant ? Peut-être. Aurait-il écrit et chanté tout ça ? Ecrit ces poèmes ? Pas sûr.
En résumé, la cocaïne, c'est mal, les enfants. Sauf quand on s'appelle Jim Morrison.
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